« Les 30 clochettes » (Djinn : tome 2) de Dufaux et Miralles

djinn_t2.jpgNote de l’auteur (p.2) : « Dans tout récit d’initiation, les rites prennent une grande place. Rite des mots, des pensées. Rite des corps, des désirs. Dans ce volume, le rite des corps passe par l’épreuve des 30 clochettes. Et le rite des mots par le langage diplomatique qui reste toujours une épreuve.

Entre la contrainte et la liberté, l’espace se resserre. Le jeu se durcit. Le temps des illusions s’achève. Certains accepteront leurs limites, d’autres chercheront à les transcender. Certains ont leur vie à assumer. D’autres leur destin. Quel est le plus sage des deux? Difficile à dire… Il n’est pas donné à tout le monde d’avoir un destin.

Pour accéder au coeur du harem, ce coeur sombre, dur comme un diamant noir, il sera accroché à la taille de deux femmes trente clochettes. A chaque épreuve réussie – ce glissement fatal qui va de la soumision au masochisme -, une clochette leur sera enlevée.

Mais ne nous y trompons pas. Chaque tintement de clochette annonce un coup de canon. Chaque renoncement, un mort sur le champ de bataille.

Les Hachémites, poussés par les pays arabes, se préparent à renverser l’Empire ottoman qui règne depuis des siècles sur le monde musulman. Les Anglais vont soutenir ce mouvement. L’ombre de Lawrence se profile, qui aidera Fayçal contre les Turcs soutenus par les Allemands.

Cette guerre qui se prépare, ce sont d’abord des mots. Avant de devenir des corps qui tombent.

Une malédiction pousse notre héroïne à se dépouiller de son innocence. Les auteurs peuvent beaucoup pour elle. Ils ne peuvent rien pour l’Histoire qui est déjà écrite. »

Jean Dufaux, février 2002

L’avis du comité de lecture du Grand Livre du Mois : Que cherche Kim Nelson dans les rues bruissantes d’Istanbul? Pour marcher sur les traces de son aïeule, la favorite du « sultan noir », la jeune femme devra accrocher autour de sa taille trente clochettes, symboles des épreuves à franchir. Ainsi seulement, elle accédera au coeur du harem, ce royaume de la sensualité et du mystère où se jouent parfois, en secret, les dernières heures de paix, comme en cette année 1912.

Mon avis : Tout comme pour le premier volume, je suis sous le charme de cette aventure. Mélant Histoire et temps actuels dans un même décor. La vie dans un harem, la position de la femme et de l’homme dans ce monde en vase clos, les intrigues politico-policières font de cette BD pour adultes un vrai moment de plaisir, que ce soit dans la découverte de l’intrigue et des mots que dans les dessins superbes qui n’ont pas une once de vulgarité. 

Ma note : :-))

« Mon chat à moi », BD d’un collectif d’auteurs

 
 
 

Mon_chat_à_moi.jpgMon avis : Super chouette BD racontant les chats vus par 11 auteurs et dessinateurs.Je la recommande à tous les amoureux des chats bien sûr, à tous les amateurs de BD (pour découvrir ces dessinateurs – auteurs) et à tout un chacun juste pour se faire plaisir! 🙂

Quatrième de couverture : Onze artistes de la bande dessinée rendent hommage à l’animal de compagnie le plus indépendant qui soit. qu’il soit matou, minet, mimine, mistigri ou minou, qu’il fasse ses griffes, qu’il soit botté ou de velours, il tient une place à part dans leur vie, dans leur coeur et dans leur croquis. (Editions Delcourt)

Ma note : :-))

« Fruits Basket, tome 2 » de Natsuki Takaya

Fruits Basket, T.2.jpgQuatrième de couverture : Tohru vit avec Yuki, Kyô et Shiguré Soma, trois garçons qui ont la particularité de se transformer en l’un des douze animaux du zodiaque chinois lorsqu’une femme se jette dans leurs bras ou qu’ils reçoivent un grand choc sur la tête. Un jour, à la fête culturelle du lycée, la jeune fille voit apparaître deux autres membres de cette famille mystérieuse. Mais ceux-ci sont beaucoup plus réservés sur l’amitié qui unit la jeune fille à certains des Soma…

Mon avis : Notre petite Thoru est maintenant bien intégrée dans sa nouvelle famille. Elle fait la connaissance de nouveaux membres qui ont, eux aussi, la particularité de se transformer en un des 12 animaux de l’horoscope chinois. De plus, son petit coeur s’ouvre tout doucement à des sentiments qu’elle ne sait pas encore déterminer mais qui l’amène à beaucoup penser à Yuki et à Kyô, les frères ennemis de cette étrange famille!

Humour, sens moral, amour – amitié, sont les ingrédients majeurs de ce tome.

Ma note : :-))

« L’elfe des étoiles » (Le Scrameustache : tome 38) de Gos

Scrameustache, 38.jpgMon avis : Le Scrameustache, Kéna et les galaxiens viennent en aide à Myrtille, jolie petite elfe, qui a pour mission de tout faire pour sauver Siba, une vieille dame, elfe aussi, qui doit lui passer ses pouvoirs pour répendre la joie et le bonheur…

BD toujours aussi sympathique, le Scrameustache et sa troupe sont tout à fait charmants!

Ma note : :-))

« Fruits Basket, tome 1 » de Natsuki Takaya

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Quatrième de couverture : Tohru, mignonne et courageuse lycéenne, vivait sous une tente, dans les bois. Recueillie pour ses talents en matière de travaux ménagers par la famille Yuki Soma, un de ses camarades de classe, Tohru vit maintenant entourée de garçons dans une grande maison. Mais ce qu’elle ignore, c’est que la famille Soma est victime d’une malédiction cachée. Certains de ses membres se transforment, dans des circonstances particulières, en un des douze animaux du zodiaque chinois! Avec d’aussi étranges personnages, la nouvelle vie de Tohru va lui réserver de nombreuses surprises.

Mon avis : Et voilà déjà mon 2ème manga! 1er tome d’une série de 23 (ben oui… tant qu’à faire autant voir les choses en grand).

Tohru, jeune fille toute mignonne et gentille, orpheline de surcroit est accueillie dans un drôle de famille faite de 3 garçons, qui en plus, ont la particularité de se transformer, lorsqu’on les bouscule, en un des 12 animaux de l’horoscope chinois.

Manga joyeux et très divertissant!

Ma quote : :-))

« Undercurrent » de Tetsuya Toyoda

Undercurrent.jpgBandeau de couverture : « En vérité, je savais tout. Cette fin était guidée par le courant souterrain (undercurrent) de mon coeur. »

Une femme dont le mari a disparu, qui a du mal à faire tourner son entreprise de bains publics et ne sait plus où elle en est. Un homme qui la soutient discrètement, sans rien dire, alors qu’elle a finalement rouvert les portes de son établissement. Dans l’ordinaire du quotidien, le tragique croise le comique, les gens se rencontrent, se séparent, un sentiment de plénitude et de perte profonde règne.

Mon avis : Mon premier Manga, offert par Juju et je dois avouer que ça m’a plu!

L’héroïne se retrouve seule suite à la disparition inexpliquée de son mari. Après 2 mois de questionnement, elle reprend le court de sa vie, réouvre les bains qu’elle tenait avec son mari, engage un employé pour l’aider et un détective pour retrouver une trace de son mari…

Après cette première expérience, je me suis achetée un 2ème manga… à découvrir bientôt!

Ma quote : :-))

« La favorite » (Djinn : tome 1) de Dufaux et Miralles

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Note de l’auteur (p.2) : « Tout part du corps, tout ramène au corps. Corps exposés dans les harems, corps déchirés sur les champs de batailles. Corps convoités, corps abandonnés.

En 1912, la Turquie choisit le mauvais camp. Elle se place aux côtés de l’Allemagne dans la grande guerre qui se prépare. L’ancien Empire ottoman partait en ruine, l’économie turque passant officiellement sous tutelle étrangère. Vers 1895, l’affaiblissement des derniers sultans permit l’émergence des jeunes-Turcs, un mouvement nationaliste dont la figure prédominante, Enver Pacha, devint ministre de la guerre en 1914. Le sultan réclame la ‘guerre sainte’ aux alliés, l’engrenage fatal se met en place. Quand la Turquie se retire de la guerre (armistice de Moudros, en 1918), les Jeunes-Turcs ne devront leur salut qu’en s’enfuyant vers l’Allemagne. Des années de marasme suivront. Il faudra attendre 1923 pour qu’un ancien inspecteur militaire en Anatolie orientale, Mustafa Kémal, redonne à son pays sa dignité perdue.

Voilà pour quelques points d’histoire qui sous-tendent notre récit. Nous parlerons donc de la fin d’une ère, d’un esprit, celui des derniers sultans. Et d’une mythologie attachée à leurs noms, celle des harems. Lieu de séduction, lieu raffiné, cruel où le pouvoir glisse sur les peaux à défaut de s’accrocher à une volonté. Les clichés qui viennent à l’espit lorsque l’on évoque les harems sont nombreux. Ce serait une erreur de vouloir les éviter tous. C’est justement dans ces clichés que se glissent notre bonne et notre mauvaise conscience. Le corps d’une femme restera toujours le pouvoir suprême devant lequel plient les hommes. L’histoire l’a assez prouvé. Le cliché tient la route. Cependant le jeu reste subtil. Car qui, du maître ou de l’esclave, détient le pouvoir? Les Djinns nous répondront que ce sont eux car ils ne sont que pur esprit. Même si cet esprit se cache sous un corps désirable… et désiré. Dans notre histoire, un couple s’aventure sur ce corps, cet esprit. Cet amour triangulaire se fonde su un cas réel qui fut traité en son temps par Tanizaki en littérature et par Liliana Cavani au cinéma… Et maintenant, rêvons. Des portes de bronze s’ouvrent, un chant de femme vous appelle… Tout n’est que mirage »

Jean Dufaux, janvier 2001

L’avis du comité de lecture du Grand Livre du Mois : Que cherche Kim Nelson dans les rues bruissantes d’Istanbul? Pour marcher sur les traces de son aïeule, la favorite du « sultan noir », la jeune femme devra accrocher autour de sa taille trente clochettes, symboles des épreuves à franchir. Ainsi seulement, elle accédera au coeur du harem, ce royaume de la sensualité et du mystère où se jouent parfois, en secret, les dernières heures de paix, comme en cette année 1912.

Mon avis : BD pour adultes. Les dessins sont trop beaux, les femmes sont d’une sensualité magnifique. L’histoire nous raconte l’enquête d’une jeune femme qui essaye de découvrir qui était vraiment sa grand-mère, favorite du harem d’un sultan très puissant…Elle se rend compte que le pouvoir n’était peut-être pas dans les mains de ce sultan mais plutôt dans celles de cette fameuse favorite.

J’ai hâte de lire le 2ème tome.

Ma note : :-))