« Les yeux plus gros que le ventre » (Garfield : tome 3) de Jim Davis

Garfield, T.3.jpgRésumé : Le chat le plus paresseux de l’histoire de la BD, voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire ; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En n’oubliant pas de s’alimenter et de se reposer bien sûr…

Mon avis : Pas le meilleur album de mon gros bonhommet préféré mais il se lit quant même avec plaisir !

Ma note -> 🙂

Éditions Dargaud, 2001, 48 pages.

Dans ma bibliothèque.

« Le sacrifice de l’Épouvanteur » (L’Épouvanteur : tome 6) de Joseph Delaney »

L'épouvanteur, T.6.jpgDeuxième de couverture : « Des sorcières ? Nous n’allons pas faire alliance avec des sorcières ! Maman posa sur mon bras une main apaisante :

– Je savais que tu aurais du mal à comprendre, à cause de ce que John Gregory t’a enseigné. Mais sans elles, nous n’avons aucune chance ; c’est aussi simple que ça. »

Tom Ward, apprenti épouvanteur, est censé protéger le comté face à la montée en puissance de l’Obscur. Or sa mère a besoin de lui en Grèce, le pays où elle est née. L’Ordinn, une redoutable créature, est sur le point de resurgir. Si elle réussit, à sortir des profondeurs de la terre, elle ravagera la Grèce, entraînant massacres et destructions. De retour au comté, la mère de Tom monte donc une expédition. Elle engage des sorcières de Pendle – dont la terrible Grimalkin -, ainsi qu’Alice et l’épouvanteur Bill Arkwright. Seul John Gregory refuse d’y participer. Changera-t-il d’avis ? Quels sacrifices Tom devra-t-il consentir dans cette bataille sans merci contre l’Ordinn, la principale servante du malin ?

Mon avis : J’ai été beaucoup moins transportée par ce tome que par le précédent. Il ‘a lassée car l’histoire n’est qu’un ènième recommencement des autres tomes. On prend les mêmes personnages, plus ou moins les mêmes être maléfiques, on change un peu les aides qui peuvent sauver les héros et on change l’endroit où l’action  se  passe. Bref, c’était un peu trop identique aux tomes précédents et j’ai beaucoup moins accroché vu que j’avais l’impression de beaucoup de déjà lu.
J’espère que le tome suivant sera plus novateur.

Ma note -> 🙂

Éditions Bayard Jeunesse, 2010, 323 pages.

Emprunté à la bibliothèque.

« Marche ou crève » de Stephen King (Lire @ Liège #4)

marche ou crève, stephen king, richard bachman, éditions j'ai luQuatrième de couverture : Mieux que le marathon… La longue marche. Cent concurrents au départ, un seul à l’arrivée. Pour les autres, une balle dans la tête. Marche ou crève. Telle est la morale de cette histoire… sur laquelle on mise chaque année deux milliards de dollars.
Sur la route, le pire, ce n’est pas la fatigue, la soif ou même le bruit des half-tracks avec l’aboiement des fusils. Le pire reste cette créature sans tête, sans corps et sans esprit qu’il faut affronter : le monstrueux Dieu foule… convulsé dans un paroxysme de plus en plus violent.
Et tandis qu’il marche, les muscles noués, Garraty entend la foule, psalmodier son nom… Début d’une abominable réaction en chaîne dont il doit se sortir à tout prix… Pur quelle victoire ?

Mon avis : Ce livre est le roman choisi pour la rencontre de septembre de mon club de lecture : Lire @ Liège pour le thème « Dystopie ».

Je suis très perplexe quant à ce roman. J’ai eu tout au long de ma lecture un sentiment de mal être en lisant cette histoire. Des gamins qui marchent à s’en amputer les pieds, avec une souffrance morale et psychologique abominable et sous la dépendance de ces avertissements qui tiennent leur vie aux bouts des fusils de soldats tout à fait insensibles.
Ce tableau est fort peu réjouissant, et pourtant je me suis laissée entrainée par cette longue marche, souffrant avec les marcheurs, me rebellant, contre cette méthode qui permet de faire « gagner » tout ce que l’on veut au terme de la marche. J’ai souffert avec eux physiquement mais aussi psychologiquement, me disant que si c’était moi, j’aurai basculé dans la folie bien plus tôt qu’eux. 
Par contre ce qui m’a dérangée, c’est la façon dont monsieur King a essayé, tout au long du livre, de faire plaindre les concurrents. Comme si ils avaient été contraints et forcés (comme dans « Hunger games » par exemple) de participer à cette « compétition ». Ce qui n’est absolument pas le cas, puisqu’ils se sont inscrits de leur propre chef et qu’ils avaient une possibilité de refuser de participer une fois leur nom tirer pour faire la marche. 

L’écriture de Stephen King de ce roman n’est pas la meilleure à mon sens, mais le fil de l’histoire se tient de lui-même. Et bien qu’on sache pertinemment qui va être le vainqueur, on se demande tout au long de la marche comment chacun des protagoniste va gérer cette aventure inhumaine.

L’avis de Soeurette : Dès le début je me suis plongée dans l’histoire avec beaucoup d’enthousiasme à l’idée de découvrir enfin mon 2ème Stephen King.

Et puis très vite un mort, un assassinat plutôt et là je me dis que je n’arriverai pas à supporter ça… je comprends que 99 personnes vont être assassinées, les unes à la suite des autres…
Mais je tiens bon et très vite je me dis, mais comment fait-il ? On a l’impression de faire partie des survivants… on passe sur le corps et on attend le prochain cadavre !!! 
Tout au long du livre, naïve que je suis j’ai espéré qu’il y ai plus d’un survivant, je me suis attachée aux concurrents et j’en voulais à la foule.
Et le pire c’est que cela pourrait vite être réel… un jeu de téléréalité un peu plus inhumain que ceux que l’on connaît déjà !!! 

Ma note -> 🙂

La note de Soeurette -> :-)))

Un extrait : « – Il m’a fallu du temps pour comprendre, mais c’est allé plus vite une fois que j’ai eu surmonté ce blocage mental. Marche ou crève, c’est la morale de cette histoire. Pas plus compliqué. Ce n’est pas une question de force physiqe, et c’est là que je me suis trompé en m’engageant. Si c’était ça, nous aurions tous une bonne chance. Mais il y a des hommes faibles capables de soulever des voitures si leur femme est clouée dessous. La tête, Garraty, le cerveau… Ce n’est pas l’homme ou Dieu, c’est quelque chose… dans le cerveau. » (p.100)

D’autres avis : ici et

Éditions J’ai Lu, 1996, 346 pages.

Je le troque.

« Le Roi, le Sage et le Bouffon » de Shafique Keshavjee

Le roi, le sage et le bouffon.jpgQuatrième de couverture : Suite à d’étranges rêves, le Roi d’un pays lointain, conseillé par son Sage et Son Bouffon, décide de convoquer le premier Grand Tournoi de la Vérité. Les concurrents sont des athlètes de haut niveau ; leurs disciplines sont l’athéisme et les grandes religions du monde. À la recherche de la Beauté éternelle et de la Sagesse véritable, ils mettront tout en œuvre pour se dépasser et communiquer le meilleur d’eux-mêmes.

Mais que se passe-t-il quand un juif, un chrétien, un musulman, un hindou, un bouddhiste, un musulman et un athée se rencontrent ? Qui sortira vainqueur de cette compétition ?
Une fable brillante et pleine d’humour, où les religions sont au cœur d’un récit passionnant.

Mon avis : Un livre particulier avec un sujet d’actualité : Y a-t-il une religion meilleure que les autres ? Grâce à ce bouquin j’ai appris beaucoup de choses sur les principales religions de la planète y compris l’athéisme. Leurs origines, leurs fonctionnements, leurs dérives… Présentée sous forme de jeux olympiques des religions, la compétition pour faire élire leur religion comme la meilleure met les compétiteurs dans des situations inhabituelles et doivent répondre aux questions sans sourciller ni noyer le poisson.

L’écriture est attrayante même si parfois le sujet est assez compliqué à traiter. L’auteur tâche d’être très objectif dans ses descriptions et explications. On peut se faire une assez bonne opinion de chacune des religions. Mais l’auteur a la simplicité de ne faire sortir aucune idée du lot et laisse au lecteur le choix qui s’apparente les plus à ses convictions, croyances ou philosophie de vie.

Ma note -> 🙂

D’autres avis :

Éditions Le Seuil (Point), 2000, 265 pages.

Emprunté à la bibliothèque.

« Le renégat » (Le soldat chamane : tome 6) de Robin Hobb

le renégat, le soldat chamane, robin hobb, éditions france loisirsQuatrième de couverture : Afin de protéger ceux qu’il aime, Jamère a dû rendre les armes et se donner corps et âmes à la magie. Tenu pour mort par les siens, il se réfugie chez les Ocellions où il bénéficie de la femme-arbre et d’Olikéa, mais se trouve en concurrence avec le magicien Jodoli. Il va devoir affronter deux questions vitales : comment empêcher la guere entre les Ocellions et les Gerniens et, surtout, comment convaincre son double, Fils-de-Soldat, de l’écouter pour éviter un massacre ?

Mon avis : La lecture de la première moitié de ce tome a été assez fastidieuse, je n’arrivai vraiment pas à entrer dans l’histoire. Jamère se retrouvant dans la forêt océlionne et prisonnier de son corps ne m’emballait pas du tout. Puis Olikéa est arrivée et a amené un peu de vie au récit, ce qui donna une lecture beaucoup plus agréable.
Le personnage haut en couleur et en carcatère d’Olikéa rend ce tome attractif, dommage qu’il faut attendre la moitié du livre pour se mettre dans le bain et poursuivre les aventures de Jamère.
La fin de ce tome me fait quant même me demander comment toute cette aventure va finir, le suspens du dénouement de l’histoire reste entier.

Ma note -> 🙂

Éditions France Loisirs, 2010, 375 pages.

Je le troque.