« Les monstres nucléaires » (Bob et Bobette : tome 266) de Willy Vandersteen

les monstres nucléaires, bob et bobette, willy vandersteen, éditions standaardRésumé : Barabas disparaît sans laisser de traces alors qu’il effectue une étude sur une île norvégienne. Une plate-forme de forage y est mise en quarantaine après un phénomène bizarre. lorsque Bob, Bobette et Sidonie partent à la recherche de Barabas, ils sont attaqués par de grands crabes qui projettent une bave verte sur leurs victimes. Quiconque est touché par cette bave perd toute volonté.

Mon avis : Bof, bof, bof… Vraiment pas un album génial. L’histoire est fade et les dessins ne sont pas très jolis… 

Ma note -> 😦

Éditions Standaard, 2006, 47 pages.

Dans ma bibliothèque.

« Je suis une légende » de Richard Matheson (Lire @ Liège #1)

Je suis une légende.jpgQuatrième de couverture : Chaque jour il doit organiser son existence solitaire dans une cité à l’abandon, vidée de ses habitants par une étrange épidémie. Un virus incurable qui contraint les hommes à se nourrir de sang et les oblige à fuir les rayons du soleil…
Cahque nuit, les vampires le traquent jusqu’aux portes de sa demeure, frêle refuge contre une horde aux visages familiers de ses anciens voisins ou de sa propre femme.
Chaque nuit est un cauchemar pour le dernier homme, l’ultime survivant d’une espèce désormais légendaire.

Mon avis : Ce roman était le choix pour la 1ère rencontre livresque du club de lecture que j’ai crée dans ma petit ville (Si ça vous dit, le blog du club c’est ici, et hop un peu de pub lol).
Ce n’est pas le livre que j’avais choisi dans la liste des livres du sondage présenté, mais puisqu’il avait été plébiscité me voilà à le lire. J’étais quant même assez enthousiaste, ayant vu le film et l’ayant beaucoup apprécier.
Malheureusement je n’ai pas du tout accroché au roman. Est-ce à cause du film, et que ma lecture a été poluée par les images qui étaient dans ma tête, c’est fort possible. Mais autant le film foisonne de détails et de rebondissements autant j’ai trouvé le roman très plat. Juste une énumération de faits sans vraiment de passions et/ou de sentiments quelconques. 
Cette lecture ne restera pour moi pas un grand souvenir comme l’est le film…

Ma note -> 😦 

D’autres avis : ici

Le compte rendu de la rencontre Lire @ Liège c’est ici 

Éditions Folio (SF), 2007, 228 pages.

Je le troque.

« Le coma » d’Alex Garland

Le coma.jpgQuatrième de couverture : Carl s’est fait agresser dans le métro.
Après quelque jours de coma, il recouvre suffisamment de forces pour rentrer chez lui. La vie reprend son cours : il rend visite à des amis, retrouve sa compagne Catherine. Insidieusement, le doute s’installe. D’improbables fragments de vie, sans logique et sans suite. Qui est cette femme dans son lit ? Tous ces gens lui parlent-ils vraiment, ou est-ce une illusion ? Un roman hallucinant et halluciné, qui marque le retour dune des personnalités les plus intrigantes de la littérature anglaise.

Mon avis : Une histoire compliquée, alambiquée, qui nous fait navigué entre rêve, coma et réalité.
Pour ma part, j’ai vraiment eu du mal à me plonger dans l’histoire. Je n’ai pas tout capté. Le coma est une expérience extrèmement bizarre pour ceux qui la vivent mais ici je n’ai pas su trouver un fil rouge au quel me tenir pour avancer avec le héros.

Ma note -> 😦

Éditions 10-18, 2009.

Emprunté à la bibliothèque.

« La Danse du Loup » (Le Chevalier noir et la Dame blanche : tome 1) de Hugues de Queyssac

le chevalier noir et la dame blanche, la danse du loup, hugues de queyssacQuatrième de couverture : 1345. En plein hiver de de grâce, à cinq jours des ides de janvier, Bertrand Brachet de Born, premier écuyer du baron de Beynac, fit un songe hallucinant de vérité : il entrevit une fée d’une beauté inoubliable, la gente Isabeau de Guirande. Avec une fougue très juvénile, il décidait incontinent de partir à la recherche de cette chimère, convaincu de son existence en ce monde. Sa vie basculera ce jour-là. il venait de soulever le couvercle de boîte de Pandore. Sans le savoir. Sans le vouloir.
Semée de moult embûches, sa quête fera vaciller des pans entiers de sa vie…

Vivez folles aventures, érotisme et amour, humour et terrible ordalie.

Mon avis :  Un livre que je n’ai pas terminé et pourtant ce n’est pas faute d’avoir essayé.

Je n’ai pas pu le terminer non pas à cause de l’histoire et/ou l’écriture mais tout simplement parce qu’il se déroule au moyen-âge et que je nourri une phobie assez prononcée par rapport à cette époque.

Le fait que le héros soit un chevalier qui va de château en château, que sa vie soit décrite par le menu et de plus qu’elle soit contée en vieux français m’a angoissée tout au long de ma lecture. J’ai donc du abandonner cette lecture qui était pourtant intéressante du point de vue de l’histoire qui est bien romancée.

Ma note -> 😦

Prêté par Marraine.

« Le diamant sombre » (Bob et Bobette : tome 121) de Willy Vandersteen

Bob et bobette, T.121.jpgRésumé : Dans un marais, Bob découvre un diamant sombre qui porte malheur: celui qui le trouve perd sa joie de vivre et dépérit lentement. Lorsque Bob et Bobette sont accusés d’avoir volé le diamant, ils se réfugient chez le professeur Barabas qui les expédie vers l’année 1400. Lambique, Sidonie et Jérôme les rejoignent et ils partent tous à la découverte du secret du diamant. Ils sont cependant contrecarrés dans leurs recherches par le Chevalier Noir. (Source : BobetBobette.be)

Mon avis : Et bien voilà un album que je n’ai pas du tout aimé. L’histoire est vraiment très fade, et j’ai vraiment eu l’impression que l’auteur a fait du remplissage pour arriver à ses 56 pages qui caractérisent cette collection de BD. a oublié bien vite en lisant un autre tome 😉

Ma note -> 😦

Éditions Standaard, 2006, 56 pages.

Dans ma bibliothèque.

« Chat plume » de Marcel Bisiaux et Catherine Jajolet

Chat plume.jpgQuatrième de couverture : Le meilleur ami du chat, c’est l’écrivain. Personne n’en a jamais mieux parlé que lui. Et les chats le savent bien. Jamais encore un livre n’a ainsi révélé les rapports étroits qu’entretiennent ces deux êtres, finalement aussi étranges l’un que l’autre : l’écrivain et son chat. Ou plutôt, le chat est son écrivain.

60 écrivains parlent de leurs chats : Marcel Arland – Dominique Aury – René Barjavel – Marcel Béalu – Béatrix Beck – Yves Berger – Hector Bianciotti – Jean Blot – Alphonse Boudard – Muriel Cerf – Réné-Jean Clot – Régine Deforges – Pierre Desproges – Jean-Philippe Domecq – Jean Duvignaud – Michel Fardoulis-Lagrange – Serge Fauchereau – Léonor Fini – Remo Forlani – Bernard Frank – Claire Gallois – Eugène Guillevic – Anne Hébert – Frédérique Hébrard – Jacques Laurent – Renée Massip – Félicien Marceau – Thierry Maulnier – Jean-Michel Maulpoix – Claude Mauriac – Maryvonne Miquel – Michel Mohrt – Pierre Monnier – Maurice Nadeau – Louis Nucéra – René de Obaldia – Claude Ollier – Jean Paris – Jacques Perry – André Pieyre de Mandiargues – Bernard Pivot – Maurice Pons – Suzanne Prou – Juliette Raabe – Patrick Reumaux – Angelo Rinaldi – Maurice Roche – Claude Roy – André Ruellan – Robert Sabatier – André Stil – Jean Tardieu – Jean Thibaudeau – Henri Thomas – Michel Tournier – Frédéric Vitoux – Jean-Noël Vuarnet – Romain Weingarten – Françoise Xenakis.

Mon avis : J’ai été déçue à la lecture de ce recueil de témoignages. Je pensais lire des anecdotes, des histoires d’amour/amitié et ce ne fut pas trop le cas. Ils disent tous la même chose : le chat est l’animal le plus mystérieux de la planète. A part 2 ou 3 qui utilisent l’humour et racontent des histoires plus personnelles qu’ils ont vécues avec leurs animaux, les autres restent dans les généralités dont certaines sont assez primitives (surtout celle d’être très fier de laisser leur chat « entier » pour ne pas le dénaturer, mais ils ne disent pas ce qu’ils faisaient des chatons qui naissaient de cette « superbe » philosophie…), ce qui devient très lassant.

Ma note -> 😦

Editions  Pierre Horay, 1985, 315 pages.

Je le troc.