« L’exposition coloniale » d’Erik Orsenna

L'exposition coloniale.jpgQuatrième de couverture : « Cinq cents pages de sourires, de fous rires, et pas une méchanceté ! Rien qu’une cavalcade de cocasseries affectueuses, une gourmandise constante pour les douceurs de la vie !… Il faut se laisser porter par ce flot de talent généreux, comme par une pleine eau… Avec ce déferlement d’humour et de délicatesse à la française, Orsenna fait mieux que dominer de haut la rentrée, il nous donne, je trouve, un petit chef-d’oeuvre. » Bertrand Poirot-Delpech, le Monde.

Prix Goncourt 1988

Mon avis : Je ne suis vraiment pas aussi enthousiaste que Mr Bertrand Poirot-Delpech. Je n’ai pas du tout accroché à ce livre, surtout à cause de son style d’écriture, que j’ai trouvé complexe et éprouvant à suivre. Quant à l’histoire, c’est vrai qu’il n’y a pas une once de méchanceté, mais je n’ai pas été prises de fous rires, j’ai souri quelques fois, surtout lors de dialogue entre Orsenna père et Orsenna fils. L’histoire de ce garçon, devenu homme est, il est vrai, intéressante, mais rendue, pour moi, difficile à comprendre et à suivre de part le style général de l’auteur. J’ai, heureusement, quant même beaucoup apprécié certains passages, mais beaucoup trop peu pour que ce livre soit classé dans mes « inoubliables »…

Ayant horreur d’abandonner un livre en cours de lecture, j’ai tenu bon (700 pages tout de même), mais je ne pense pas que je me relancerai dans une lecture d’Erik Orsenna.

Un extrait : « …Il sentait seulement le besoin urgent de rendre justice à deux minuscules surfaces de son corps jusque-là méconnues, injustement méconnues. Les paupières jouent un rôle très important. Elles sont comme des portes qui n’arrêtent pas de s’ouvrir. Elles servent à faire entrer, faire entrer, faire entrer les femmes dans la vie d’un homme. » (p.685)

Ma note -> 😦

Editions France Loisirs, 1989, 701 pages.

« Ma vie, mon rêve » de Céline Dion

Ma vie, mon rêve.jpgQuatrième de couverture : Sa voix a conquis le monde entier. Elle a touché chacun de nous avec ses chansons. Aujourd’hui, pour la première fois, Céline Dion se raconte.

« Enfant, j’avais deux rêves : devenir une star de la chanson, et connaître le grand amour, pour le meilleur et pour le pire, et pour toujours. J’ai eu beaucoup de chance…

La chance de naître dans une famille de musiciens. Mes parents, mes treize frères et soeurs, à la maison tout le monde chantait ou jouait d’un instrument. Alors moi aussi je m’y suis mise très tôt, tout naturellement, et très vite je n’ai plus pensé qu’à ça : chanter. Je n’oublie jamais que c’est grâce à cette enfance heureuse et rieuse que j’ai pu devenir ce que je suis.

Et puis la chance de rencontrer René Angelil, mon manager, mon pygmalion dans la show business, mon amant, mon mari – l’homme de ma vie. Ensemble, nous avons fait des rencontres magnifiques, gravi toutes les marches du succès, traversé les plus dures épreuves. Et surtout bâti le grand amour de mes rêves de petite fille.

A la veille de vivre notre bonheur le plus cher – la naissance de notre premier enfant -, j’ai eu envie de partager cette belle histoire avec vous. » Céline Dion

Intime, sincère et émouvante, l’autobiographie-événement attendue par des millions de fans.

Mon avis : Je n’ai pas accroché du tout. Certains passages sont très intéressants comme la préparation des concerts, les enregistrements des chansons, les rencontres avec les différents auteurs-compositeurs… Mais tout cela est noyé par : René ! Toutes les 3 phrases elle nous raconte son amour pour René. Même si une grande histoire d’amour c’est très très beau dans la réalité, à lire cela devient très lassant ! Réné est le plus beau, il est mon amour, il est mon homme… Un chapitre pour nous dévoiler ces jolis sentiments aurait suffit.

Ma note -> 😦

Editions « Le grand livre du mois », 2001, 330 pages.

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« La maison Russie » de John le Carré

La maison Russie.jpgQuatrième de couverture : Le monde change. Les espions aussi. A l’ère de la transparence, l’amour vient troubler le nouveau jeu Est-Ouest.

Mon avis : Ce roman d’espionnage avait bien commencé. Un éditeur anglais, se voit accoster par une jeune  et jolie russe qui le supplie de remettre un manuscrit à un de ses collègues une fois rentrer à Londres. Il essaye en vain de joindre ce collègue et se décide d’aller porter ce manuscrit aux autorités anglaises. Jusque là, tout était limpide, mais après, quand se met en place l’enquête pour savoir d’où vient ce manuscrit et ce qu’il peut impliquer dans les relations Est-Ouest en pleine Glasnot, ça se corse et… je n’ai pas compris grand chose! Je me suis emmêlée dans les personnages, (anglais, américains et russes) et dans l’intrigue elle-même. C’est dommage, car le début était vraiment à mon goût.

Ma note : 😦

Editions « Le grand livre du mois », 1989, 382 pages.

« 350g de trucs et astuces de ménagère »

350g de trucs et astuces de ménagère.jpgQuatrième de couverture : En âge de devenir femmes, épouses, mères, et donc ménagères, nos grands-mères et arrière-grands-mères se voyaient souvent offrir un manuel destiné à les aider dans leur tâche et à devenir ainsi de parfaite maîtresses de maison. Si le « métier » de femmes a bien changé, les recettes de nos aïeules sont d’autant plus précieuses qu’elles introduisent un charme suranné là où nous ne voyons que corvées. Elles nous ramènent à un temps où le plaisir de bien faire, le bons sens et le recours aux produits naturels entraient dans les tâches ménagères. Un guide précieux pour venir à bout d’un parquet, d’un gigot à découper et d’une tache de fruit à éliminer…

Mon avis : Je n’ai pas trouvé ce petit guide génial, génial. Tout d’abord si vous avez la fibre féministe, ce livre n’est pas pour vous. Son style un peu vieillot qui ne parle que de « bonne ménagère » ou d’excellente « maîtresse de maison » nous fait remonter bien loin en avant dans le 20ème siècle, où la femme ne pouvait s’épanouir qu’en tenant correctement son ménage. Mais si on fait abstraction de cette « philosophie », on peut trouver de ci de là, quelques conseils et trucs (c’est d’ailleurs le titre du livre…) pour se faciliter les tâches dites ménagères, et ça que l’on soit femme ou homme…

Ma note : 😦

Editions du Chêne, 2008, 286 pages.

 

« Overdose » (Les femmes en blanc : tome 30) de Bercovici et Cauvin

Les femmes en blanc, T.30.jpgRésumé : – Un café… Un double !
               – Pour moi, un expresso.
               – Et pour vous ?
               – Un nouvel album des Femmes en blanc !
               – Mais, Docteur, vous ne voyez pas qu’elles sont à bout…

Entre les membres qu’elles ne savent plus où empiler, les patients répétitifs et familiers qui font de l’hôpital, leur deuxième maison, et les anesthésistes qui ne veulent plus endormir, elles n’ont plus, comme arme, une bonne dose d’humour… et c’est tant mieux ! (Source : neuvieme-art.com)

Mon avis : Un seul mot : Bof…

Ma note : 😦

« Contes de chats » de Edith Montelle

Contes de chats.jpgQuatrième de couverture : A pattes de velours, le chat se promène dans l’imaginaire humain. Mais sa griffe nerveuse et cruelle peut jaillir à tout moment de ses coussinets si doux.
Edith Montelle a rassemblé et écrit cinquante-quatre contes et mythes du monde entier pour les amis des chats.

Mon avis : J’ai été très déçue par ce recueil de contes. Beaucoup sont sans vraie histoire, sans queue ni tête, on ne voit pas très bien à quoi ils veulent en venir à la fin. Malgré le dernier petit texte écrit par l’auteur tout à la fin du livre, qui explique que le contenu du recueil n’est qu’une base pour raconter les contes et non simplement pas les lire et qui m’a fait un peu revoir mon avis à la hausse (dommage que nous ne soyons prévenu qu’à la fin de cela, j’aurai préféré avoir ces conseils tout au début, je crois que ma façon de lire ce recueil aurait été très différente), je referme ce livre avec un sentiment de manque.

Ma note : 😦

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Suisse

« François le bossu » de la Comtesse de Ségur

François le bossu.jpgQuatrième de couverture : Christine et Gabrielle s’étonnent : comment un garçon aussi gentil que François peut-il autant craindre les autres? C’est que François n’a pas toujours eu affaire à des gens aimables et que sa bosse lui a souvent valu sarcasmes et moqueries…

Mon avis : De la Comtesse de Ségur pur et dur! Morale, pardon, bons sentiments, ce livre est très voire trop « gentil », à la limite du « gnangnan ».

Ma note : 😦