« Evermore » (Éternels : tome 1) d’Alyson Noël

éternels, evermore, alyson noël éditions michel lafonQuatrième de couverture : Avant l’accident, Ever Boom était une adolescente populaire et joyeuse. Quand elle perd toute sa famille dans cet épisode tragique, elle reçoit soudain un terrible don : celui de lire dans les pensées des gens et de connaître leur vie simplement en les touchant. Elle se renferme alors sur elle-même et évite le contact des élèves du lycée qui la regardent comme une chose bizarre… Jusqu’au jour où elle rencontre Damen Auguste.

Damen est mystérieux et d’une beauté inquiétante. Toutes les filles du lycée se le disputent mais c’est à Ever qu’il s’intéresse. Or c’est le seul être dont elle ne peut pas découvrir les pensées. Et personne ne sait réellement qui il est ni d’où il vient. Damen n’est pas un simple mortel, Ever en est certaine. Elle sait aussi qu’elle est profondément et irrémédiablement attirée par lui.

Mon avis : Un très chouette roman jeunesse. Je me suis laissée emporter par l’histoire, Ever et Damen ainsi que les copains sont attachants. L’intrigue autour de Damen est très bien menée. Beaucoup de jolis sentiments sans verser dans le « gnan-gnan ». L’écriture est très agréable, l’humour, l’amour et la mort se partagent la vedette de cette plume simple mais attirante. Le tome 2 est une lecture attendue !

Ma note -> :-))) 

D’autres avis : ici

Éditions Michel Lafon, 2009, 342 pages.

Emprunté à la bibliothèque.

« L’aîné » (L’héritage : tome 2) de Christopher Paolini

l'aîné, l'héritage, christopher paolini, éditions bayard jeunesse Quatrième de couverture : Un Dragonnier, un nouveau rebelle, une princesse. L’épopée continue…

Eragon et Saphira, sa dragonne, sont à peine sortis vainqueurs de la bataille de Farthe Dûr que des Urgals attaquent de nouveau et tuent le chef des Vardens… Nasuada, sa fille, est nommée à la tête des rebelles. après lui avoir prêté allégeance, Eragon entreprend avec Saphira un long et périlleux voyage vers Ellesméra, le royaume des elfes, où ils recevront les enseignements d’un vieux dragonnier.
Pendant ce temps, Roran, le cousin d’Eragon, organise la défense de son village contre les Ra’zacs, qui au cours d’un assaut enlèvent sa fiancée. Ces épreuves ont endurci le jeune homme. Plus que jamais déterminé à lutter contre l’Empire de Galbatorix, il convainc les villageois de rejoindre les rebelles au Surda.
Désormais, Eragon et Roran poursuivent un seul et même but : détruire les forces du Mal.

Mon avis : Ce tome est vraiment dans la lignée du premier. L’imaginaire et l’histoire sont toujours aussi passionnants. J’ai beaucoup apprécié suivre les aventures de Roran (plus terre à terre) d’un côté et celle d’Eragon (plus fantasy) de l’autre. Les héros, leurs caractères et leurs histoires se précisent et s’intensifient. C’est de bonne augure pour la lecture de dernier opus de cette trilogie ! 

Ma note -> :-)))

D’autres avis : ici

Des extraits : «  »Je ne devrais pas laisser mes émotions gâcher le meilleur de moi. »
« Sottise. Il faudrait que tu sois de pierre pour ne pas les ressentir. C’est parfaitement normal… Mais promets-moi de ne pas ruminer tout ça toutes seule. »
Elle posa sur lui son énorme oeil de saphir :
« Je te le promets. »
Il se sentit envahi par la chaleur de sa gratitude parce qu’il la rassurait, l’accompagnait. Se penchant sur le cou de sa monture, il posa la main sur sa joue rugueuse et l’y laissa un moment. » (p.270)

« Le fait d’être quelqu’un de bien ne suffit pas à garantir la justesse de tes actes, ce qui nous ramène à l’unique protection que nous ayons contre les démagogues, les tricheurs et les foules en folie, et notre guide le plus sûr dans les aléas de la vie : un esprit clair et logique. La logique ne te trahira jamais, sauf si tu as mal estimé – ou délibérement ignoré – les conséquences de tes actes. » (p.428)

Éditions Bayard Jeunesse, 2006, 793 pages.

Emprunté à la bibliothèque.

« Chat déchire » (Garfield : tome 53) de Jim Davis

garfield, chat déchire, jim davis, édition dargaudRésumé : La plupart du temps Garfield est chat placide, nonchalant et décontracté. Mais gare à celui qui ose enfreindre ses dix commandements : ne pas le déranger pendant ses nombreuses siestes, ni pendant sa nuit ; ne pas oublier de lui servir au minimum quatre repas par jour ; ne pas le priver de lasagnes ou de pizzas ni lui servir un café insipide ; ne pas lui proposer de faire un régime, voire du sport ; ne pas lui chipper la télécommande de la télévision et, enfin, ne pas le caresser comme si il était un chat tout mignon ! Celui qui s’y risquerait pourrait bien prendre un coup de griffe ! (Source : izneo.com)

Mon avis : Comme d’habitude, j’ai adoré. Mes avis sur la série Garfield sont de simples copiés-collés depuis le 1er tome. Désolée, mais c’est tout ce que je peux dire tant j’adoire tout dans ces BD : les dessins, les textes et bien sûr les héros qu’ils s’appellent Jon, Odie, les araignées, les souris… ou, of course, Garfield !

Ma note -> :-)))

Éditions Dargaud, 2011, 48 pages.

Dans ma bibliothèque.

« Les taxis rouges » (Benoît Brisefer : tome 1) de Peyo

les taxis rouges, benoît brisefer, peyo, éditions dupuisRésumé : Benoit Brisefer semble un petit garçon comme les autres. Il fait bien ses devoirs, aime jouer aux billes et dire bonjour aux gens dans la rue. Seulement voilà, Benoit Brisefer possède quelques chose que les autres petits garçons n’ont pas : il est TERRIBLEMENT fort !
Il court aussi vite qu’une ferrari, saute comme le marsupilami et peut soulever une voiture d’une main. La seule chose qui peut lui ôter sa force est un bon gros rhume. Ses pouvoirs lui sont bien utiles pour venir en aide à ses amis, même si ceux-ci ne croient pas en l’énorme force de Benoit. 
Justement, une nouvelle compagnie de taxi, les Taxis Rouges, s’est installée en ville et pose de nombreux problèmes au père Dussiflard, le sympathique chauffeur de taxi qui est le meilleur ami de Benoit. Et quand les chauffeurs de la nouvelle compagnie s’acharnent sur le taxi jaune de Mr Dussiflard, Benoit et lui décident d’agir. (Source : coinbd.com)

Mon avis : Cette série était la préférée de ma Grand-Mère, c’est elle qui me l’a faite découvrir ! J’adorai étant petite, et maintenant que je suis une grande fille, j’avoue avoir repris goût à re-lire la 1ère aventure de ce petit garçon plein de charme et fort comme Hercule… Quand il n’est pas « enrhubé ».
Une série un peu méconnue de Peyo, mais qui mérite qu’on la lise car elle est vraiment très plaisante, charmante et marrante !

Ma note -> :-))) 

Dans ma bibiliothèque.

« Le bal du Dodo » de Geneviève Dormann

le bal du dodo, geneviève dormann, éditions le grand livre du moisQuatrième de couverture : Le Bal du Dodo est un roman, c’est-à-dire une histoire inventée à partir de lieux, de personnages et de situations qui pourraient être réels. Je l’ai écrit toute seule, à la main sans nègres ni ordinateur, en m’appliquant pou r m’amuser et distraire mes lecteurs. C’est pourquoi ce livre m’a pris du temps.

L’action se passe, de nos jours, dans une île Maurice ignorée des touristes des clubs de vacances et des hôtels de luxe. Ses personnages évoluent dans une société de plus en plus restreinte et dont on ne parle jamais : 4000 descendants des Français envoyés par le Roi au XVIIIème siècle pour faire de cette Isle de France, alors déserte, l’escale la plus importante sur la route des Indes.

Le dodo Didus ineptus (Linné) est une sorte de gros dindon, aujourd’hui disparu, décimé par les Hollandais du XVIIème siècle. Le Dodo Club, fondé en 1928, est l’un des plus sélectifs du monde et le Bal du Dodo a lieu tous les 31 décembre.

Mon avis : Un livre qui m’a fait voyager et rêver à une vie au soleil dans cette île que je ne connaissais que de nom.
Une histoire qui se lit sans vague, au rythme cool et zen des habitants de l’île. Une histoire de famille comme toutes les histoires de famille et pourtant bien spécifique… C’est ce qui fait le charme de ce genre de roman, c’est qu’on se retrouve toujours un peu dans la vie des héros tout en découvrant et appréciant le récit car il donne envie d’en connaître toujours plus.

Ma note -> :-))) 

Des extraits : « – Je ne me rappelle plus la fin mais c’était gratiné. J’avais du chagrin et, en même temps, je ne pouvais pas m’empêcher de rire, derrière la porte. C’est drôle comme on peut à la fois être très malheureux et avoir envie de rire. Est-ce que ça t’arrive, toi aussi ?
– Tout le temps, dit Bénie. Je ne peux jamais être ni complètement heureuse, ni complètement malheureuse. Dans le pire des chagrins, j’attrape des fous rires et quand il m’arrive une grande joie, j’ai toujours un peu envie de pleurer. Je me demande si les autres sont comme nous.
– Je ne crois pas, dit Vivian. Regarde les gens : quand ils rient, ils rient et quand ils pleurent, ils pleurent. On ne doit pas être très normaux.
– En tout cas, dit Bénie, ce qui est sûr, c’est que si on meurt à l’inverse de ce qu’on a vécu, toi et moi on crèvera en chantant des cantiques. » (p.214)

« Évidemment elle a oublié la liste des achats qu’elle se proposait de faire. Une liste ! La tête de Patrick, le jour où, faisant des courses avec lui, il lui avait demandé en entrant dans le magasin : « Qu’est-ce qu’il te faut, au juste ? As-tu fais ta liste ? » Bénie l’avait regardé, ahurie. C’était bien là un propos d’homme. Est-ce qu’une femme sait précisément ce qu’elle veut en entrant dans un magasin ? Elle avait tenté de lui expliquer que le plaisir qu’on prend dans un magasin n’a rien à voir avec le fait d’y acheter ce dont on a besoin mais qu’il consiste à musarder entre les tentations multiples qu’il offre, en y cédant ici ou là, à s’y laisser séduire au passage, à satisfaire des caprices souvent modestes, nés d’une forme ou d’une couleur. Cela n’a rien à voir avec la logique d’une liste étabvlie à l’avance et dont on raye au fur et à mesure les éléments. C’est un jeu de fantaisie propre à calmer les désarrois et les tristesses vagues qui sont les pires. » (p.245)

« Pas demandé à vivre, vraiment ? Pourtant, tu as gagné Bénie. Tu as été la plus forte, la plus rapide, la plus vive, la plus habile, la plus féroce aussi. Tu n’as pas eu la moindre pitié pour tes concurrents. Avec ta tête en pépin de raisin pointée en avant, tu as foncé vers le nid, obsédée par ton désir de gagner, de vivre, et tant pis pour ceux et celles qui te barraient le chemin. D’un coup de ta petite queue vibrillonante, tu les balayais, tu les envoyais valdinguer, flac contre les rochers, flac dans les trous d’eau et maelströms. Mille fois tu as failli te noyer, te dissoudre, te fracasser, t’engluer, tégarer et mille fois tu es repartie, fonçant vers la vie avec une obstination que tu as conservée, je dois le dire. Alors pleeeeeeease, ne me dis plus jamais que tu n’as pas demandé à venir au monde ! Et ne dis jamais non plus que tu n’as pas de chance, puisque, cette fois-là, tu as gagné la course la plus extraordinaire, la plus périlleuse qui soit ! » (p.284 et 285)

Éditions Le grand Livre du Mois, 1989, 370 pages.

Je le troc.

« Faut pas Poussy » (Les aventures de Poussy : tome 2) de Peyo

faut pas poussy, poussy, péyo, éditions dupuisRésumé : Poussy est un chat plutôt malicieux. Attention, c’est un vrai chat. Il ne parle pas (il se contente de miauler) et a les préoccupations de ses congénères : manger, chasser les souris, éviter les chiens et miauler la nuit. Poussy apparaît dans des gags d’une demi-page. Dans la plupart des gags, il n’y a pas de texte. (Source : Livraddict.com)

Mon avis : J’aime beaucoup cette série avec ce petit minet facétieux. Comme dit plus haut, ce sont de petits gags qui mettent en scène la vie de tous les jours d’un petit chat en pleine forme, plein de vie et qui adore le poisson…
Il est tantôt polisson, jouette, câlin, boudeur….

Pour les tous petits mais aussi pour les tous grands qui apprécient les petits tigres de salon !

Ma note -> :-))) 

Éditions Dupuis, 1977, 46 pages.

Je le troc.

« Onze ! » de Xavier Deutsh

onze !, xavier deutsh, éditions mijadeQuatrième de couverture : C’est un tout petit club de Flandres qui se retrouve en demi-finale de la Coupe d’Europe, face à l’AC Milan. C’est le choix d’une stratégie du côté flamand: onze hommes sur le terrain et personne sur le banc. Il n’y aura pas de remplacements. C’est l’histoire d’un pari fou, d’une improbable rencontre entre David et Goliath.

Mon avis : Un thème peu commun pour un roman : le foot ! Une de mes passions que j’ai retrouvée ici avec plaisir. L’histoire est simple mais prenante pour qui est fan de foot et d’un club. Les sentiments de fierté et d’appartenance à une région, un club, un village sont bien décrits sans racisme ni chauvinisme exacerbés. Le grand club pro qui se met au diapason du petit club non-pro et qui aime ça… Les scènes de jeu très bien décrites qu’on a envie de bondir de son fauteuil pour supporter encore mieux les équipes ! Bref un chouette moment qui a réuni mes 2 grands plaisirs : la lecture et le foot ! J’avoue m’être projetée dans l’histoire en remplaçant les couleurs du club vedette par les couleurs de mon petit club à moi 😉

Ma note -> :-)))

Éditions Mijade, 2011, 142 pages.

Emprunté à la bibliothèque.