« La bible en BD » de Michael Pearl et Danny Bulandi

La Bible en BD.gifQuatrième de couverture : Depuis trois millénaires, la bible est LE livre qui a changé l’histoire de l’humanité.
Elle peut changer la vôtre.
Voici une bande déssinée exceptionnelle.

Mon avis : Très déçue par cette bande dessinée. Je pensais retrouvé les bons sentiments enseignés pendant mon enfance… Et tout ce que j’ai trouvé c’est de l’intolérance, du sang et des batailles en tous en genres pour soit disant apporter la bonne parole… 
Si cet ouvrage est destiné à enseigner le christianisme, je le trouve très peu charitable et assez démagogique. 

Ma note -> :-((

Éditions Salvator, 2009, 313 pages.

Je le troc. 

« Blanche Neige et les lance-missiles » (Quand les Dieux buvaient : tome 1) de Catherine Dufour

Blanche Neige et les lance-missiles.jpgQuatrième de couverture : Tous les contes commencent par  » il était une fois  » et finissent par  » ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants « . Oui mais… et après ?

Et si le règne de Blanche Neige avait été une horrible dictature ? Et si le miroir magique était devenu gâteux ? Et si Peau d’Âne était tombée amoureuse du prince de Cendrillon ? Une poignée de fées du bois de Boulogne, une bande de spectres, le père Noël et sa fille, l’Ankou et sa faux, le Petit Chaperon rouge et l’affreux démon Bille Guette suffiront-ils à sauver le monde du chaos ?

Mon avis : Deuxième livre d’affilée que j’abandonne en cours de lecture. Je n’ai pas du tout accroché à cette histoire. L’auteur se veut drôle et raconter une histoire sans queue ni tête. Mais il y a trop de détails, de noms inventés, de héros, de situations qui sont, parait-il, cocasses mais que j’ai trouvées tellement tirées par les cheveux que je n’ai pas réussi à rire ni même à sourire.

Une grande déception car je trouvais le titre de ce roman ainsi que le quatrième de couverture alléchants et prometteurs de rires continus…

Ma note -> :-((

D’autres avis : Phooka, karline05, Snow, Fae, Melisende, livr0ns-n0us, Harmony Petite Sorcière, blueverbena, Korto, nuitet0ilee, Frankie, Praline

Editions Le Livre de Poche, 2009, 606 pages.

« Kit-Kat Café » d’Ibrahim Aslan

Kit-Kat café.jpgQuatrième de couverture : Dans un quartier populaire du Caire situé au bord du Nil, l’écrivain Youssef en-Naggâr côtoie chaque jour des hommes et des femmes tout entiers occupés par les soucis et les menus plaisirs de la vie quotidienne, et pourtant si pittoresques avec leurs disputes interminables, leurs amours contrariées et les petites combines qui leur permettent de survivre.


Tenté d’en faire les personnages d’un roman, de décrire par le détail les activités, les ruelles, les vieux bâtiments du quartier, dont le fameux café Kit-Kat jadis fréquenté par le roi lui-même, il se trouve soudain happé par une autre réalité, celle des manifestations étudiantes contre la corruption et la vie chère. Kit-Kat Café a été jugé à sa parution comme le chef-d’œuvre du « nouveau roman » en Egypte et a valu à l’auteur sa notoriété.

En 1991, Daoud Abdel Sayed, un cinéaste égyptien de la nouvelle vague, en a tiré un très beau film.

Mon avis : C’est assez rare mais ça arrive, voici un livre que je n’ai pas du tout apprécié et que j’ai abandonné… Je n’ai jamais réussi à m’attacher à l’histoire, pour la simple raison que je n’y ai pas compris grand-chose. Je me suis perdue dans les personnages et les situations. C’est dommage car je me réjouissais de lire un livre sur une culture tout à fait différente de la mienne et que je ne connais pas du tout.

Ma note -> :-((

Editions Actes sud, collection « Mondes arabes », 2004, 214 pages.

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Egypte

« L’équipe » de Francis Carco

L'équipe.jpgQuatrième de couverture : – Je le jure, assura-t-elle. Il marche dans la combine au Marseillais. Il te fait du tort.

Le capitaine se tut. Ainsi – pour une absence de cinq mois – il ne retrouvait plus personne autour de lui. Sa bande, dont il était fier, l’avait lâché et il lui fallait maintenant chercher, pour de futurs exploits, de nouveaux volontaires. L’entreprise avait ses hasards. Il ne l’ignorait pas, mais il souffrait surtout dans son amour-propre à l’idée qu’un homme dont il ne savait rien s’était permis de le déposséder.

C’est à lui qu’allait toute sa haine et il tâchait à démêler, parmi ses souvenirs, celui qui l’aiderait à découvrir qui pouvait être cet homme dont il se promettait de briser l’ambition.

– J’aurai son rouge, déclara-t-il.

Puis, comme ils arrivaient devant les bars de la porte des Lilas, le Capitaine les fouilla du regard.

Mon avis : Je n’ai pas du tout aimé. L’histoire est plate, le style de l’écriture ne m’a pas plu du tout (l’auteur utilise un langage de « malfrat parisien » des années 40 pour les dialogues et c’est lassant à lire), le héros est insipide quant bien même il n’arrête pas de jouer les gros bras et de faire le fier. 

Ma note -> :-((

Editions Albin Michel, 1989, 247 pages.

« Tøøns » de Roland C. Wagner

Toons.jpgQuatrième de couverture : Entre Mary Popins et Roger Rabbit, un festival de gags en hommage à Tex Avery.

Pas de meurtre cette fois pour Tem, le privé « transparent », mais le vol inexplicable du Faisceau chromatique, roman écrit par son grand-père. En menant son enquête, il ne tarde pas à découvrir que tous les exemplaires de ce livre semblent avoir disparu, et qu’une créature décrite comme un « toon » par un témoin semble l’auteur de ces multiples larcins. Qui peut bien avoir intérêt à faire disparaître toute trace de ce roman? Comment s’y est-il pris? Tem parviendra-t-il à empêcher des personnages tout droit sortis d’un dessin animé de déferler sur notre monde pour y semer la Terreur?

Né en 1960, Roland C. Wagner a mis longtemps avant de se rendre compte qu’il avait le sens de l’humour. De fait, aux textes désespérés de ses débuts ont succédé des romans gaguegnards et optimistes où les situations de crise se règlent par l’intelligence et non pas la violence.

Mon avis : Mis à part l’intrigue de départ (le vol des exemplaires du roman écrit par le grand-père du héros) je n’ai RIEN compris ! Nous nous retrouvons en 2064, avec des personnages tout droit sortis de la science fiction (en plus des humains, qui sont eux-mêmes doués de pouvoirs spéciaux). Mon imagination n’est pas suffisament fertile que pour arriver à rentrer dans ce monde…

Ma note : :-((

Editions Fleuve Noir, 2000, 328 pages.

« Travailler avec des cons » de Tonvoisin Debureau

Travailler avec des cons.jpgQuatrième de couverture : Nous en avons tous rencontré un jour ou l’autre… et ce n’est pas un privilège! Ils nous perturbent, bousillent notre vie et celles de millions de salariés. Oui, il était temps de vous donner les astuces permettant de survivre à ces individus : Comment les reconnaître? les comprendre? Comment gérer efficacement votre con de bureau « préféré » et transformé l’enfer d’hier en de réjouissants et multiples pièges à cons? Devenez un très redoutable et très redouté bourreau des cons au travail.

« A lire d’urgence » – ELLE

« Un livre plein d’humour et de fiell » – SUDPRESSE

Tonvoisin Debureau : Spécialiste international de la connerie en milieu hostile, est diplômé en conologie appliquée. Il est également le fondateur de « l’Eglise de Conologie », pour ceux et celles qui glandouillent sur Facebook.

Mon avis : En lisant le 4ème de couverture, je me suis dit que j’allais passer un moment agréable, avec beaucoup d’humour et pourquoi pas quelques trucs pour ne pas me prendre la tête avec certaines personnes. De moi-même, je n’aurai jamais acheté ce livre, mais il fait partie de mon défi « les lectures qu’on ne s’imaginerait pas lire » et… sur ce genre littéraire, les essais, ce livre ne m’a pas du tout fait changer d’avis, ce genre n’est pas pour moi!

Ce petit livre est lourd. On tourne en rond sur un seul et même thème tout au long des 122 pages : Le con est con et restera con! Je n’ai pas ri, à peine ébauché un sourire et je n’ai rien appris.

Ma note : :-((

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Editions J’ai lu, 2009, 122 pages.

« Agrippine déconfite » (Agrippine : tome 8) de Claire Brétécher

Agrippine déconfite.jpgAvis du comité de lecture de Evene : Entre deux albums, on se demande toujours ce que Bretécher va nous tricoter. Voilà, c’est fait et c’est du costaud. Agrippine, dont on connaît le talent pour faire tourner les autres en bourrique, est dépassée, cette fois. Ses parents vont divorcer ; Biron attaque sa période travelo et se trimballe avec son soutif ; Zonzon, son AGM (arrière-grand-mère et non ‘aïeule génétiquement modifiée’) se barre dans son monde et la laisse à la porte. Et puis, en dehors du fait que le Vélib’ est un instrument récalcitrant, voilà qu’une chose pas vivable, inconcevable, débarque dans son univers d’adolescente plutôt préoccupée par l’acquisition du dernier truc divin qui ‘coûte la peau’ – des boots en tatou stressé. Cette chose pas vivable, c’est la mort.

Mon avis : C’est le tout premier Brétécher que je n’apprécie pas. Je suis déçue par ce tome. J’aimais la dérision et l’humour noir de cet auteur mais ce tome flirt beaucoup trop avec le vulgaire à mon goût…

Ma note : :-((