« Fruits Basket, tome 8 » de Natsuki Takaya

Fruits basket, T.8.jpgQuatrième de couverture : Impatients, Tohru et ses amis se réjouissent par avance des vacances d’été et du voyage scolaire de l’automne. La discussion va bon train quand ils apprennent que Hatsuharu a perdu la tête, et qu’il est en train de saccager toute sa salle de classe. Il est encore plus « black » que d’habitude ! Yuki et Kyô réussiront-ils à le calmer ? De plus, ils vont voir apparaître Ritsu, l’enfant unique de l’étrange gérante de la station thermale où ils ont tous passé un week-end ! Apparement, ce n’est pas quelqu’un au caractère facile. Mais pourquoi ? Retrouvez dans ce huitième volume tout le charme des personnages qui animent cette fascinante comédie !

Mon avis : Je suis de moins en moins attachée à ce manga. Je ne vois pas du tout où l’histoire nous-même, je trouve même qu’il n’y a plus d’histoire. Dans ce volume, j’ai trouvé que c’était juste une ribambelle de petites situations mises bout à bout qui arrivent à faire un tome entier. Bref, cette série devient pour moi une grosse déception.

Ma note -> 😐

Editions Delcourt, 2009, 190 pages.

« Ze Star » de Ben Elton

Ze Star.jpgQuatrième de couverture : Faux espoirs et vraies magouilles dans le monde impitoyable de la télé-réalité.
Acide, survoltée, désopilante, une dénonciation sans concessions des dessous du petit écran, par l’auteur de Devine qui vient mourir ce soir ? et d’Amitiés mortelles.

99 000 candidats. 12 finalistes face à un jury impitoyable. A la fin, il n’en restera qu’un. Ça vous rappelle quelque chose ?.

« Ze Star » ou l’émission qui passionne toute l’Angleterre. Chaque semaine, devant un public chauffé à blanc, le jury humilie à qui mieux mieux les apprentis chanteurs qui en redemandent.Un vrai carton d’audience qui fait le bonheur du richissime producteur, Calvin Simms.

A voir… Car sa toute nouvelle épouse, par le jackpot alléchée, menace de divorcer. Calvin lui lance alors un défi : elle choisit le candidat, même le plus improbable; si Calvin parvient à le faire gagner, elle ne touchera rien ; sinon, à elle la totalité de sa fortune. Prise au jeu, la future ex-Mme Simms se décide pour le prince de Galles en personne.

Mission impossible ? Pas pour le plus pourri des producteurs télé…

Mon avis : Roman qui dénonce le fonctionnement d’une émission de télé-réalité. Ca aurait pu être intéressant mais j’ai trouvé quel’accent était trop mis sur la mise en scène et le jeu que doit jouer le jury. On ne parle que très peu des candidats, si ce n’est que lorsqu’ils sont en présence de ce fameux jury. J’aurai aimé avoir plus d’infos sur le coté « candidat » par rapport au « jury ».

Début intéressant mais qui devient très lassant au fil des pages car c’est une redite à chaque chapitre de ce que doit faire et dire le jury pour faire de l’audience.

Ma note -> 😐

Editions Belfond, 2010, 386 pages.

« Je te retrouverai » de John Irving

Je te retrouverai.jpgQuatrième de couverture : Dans un port de la mer du Nord, deux silhouettes bravent la nuit : une très jeune femme et son petit garçon à la poursuite du père fugitif.

Tandis que William, le séducteur fait tonner les orgues de Scandinavie et des Pays-Bas, Alice le talonne et gagne sa vie en tatouant sur des épidermes consentants des coeurs brisés, de fleurs volupteuses et des serments de fidélité.

Déçu dans leur quête, mère et fils s’embarquent bientôt pour le Nouveau Monde où l’enfant va grandir hanté par le fantôme de ce père auquel il redoute – et s’efforce pourtant – de ressembler.

John Irving signe ici son roman le plus abouti et le plus personnel sur la quête d’identité.

Mon avis : L’histoire est, sur le fond, intéressante, mais j’ai n’ai pas beaucoup accroché. Beaucoup de longueurs et de langueur pour peu de passages captivants à mon goût. C’est dommage car le contexte dans lequel se déroule cette histoire est assez inhabituel (le monde des tatoueurs ainsi que le monde des joueurs d’orgues).

Ma note -> 😐

Un autre avis : deliregirl1

Editions France loisirs, 2007, 851 pages.

« Freakshow ! » de Xavier Mauméjean

Freakshow.jpgQuatrième de couverture : Le 24 décembre. au terme de cette première année de chasse, les membres du Club van Helsing s’apprêtent à célébrer dignement Noël quand un commando de vampires et de loups-garous s’invite soudain à la fête. C’est l’hécatombe parmi les collaborateurs d’Hugo Van Helsing. Celui-ci découvre bien vite que tous ses comptes bancaires sont gelés, et qu’il ne peut compter sur personne. Commence alors une traque à travers le monde qui voit les rôles s’inverser. Cible de toute la communauté des monstres que dirige le célèbre Barnum, vedette involontaire d’un formidable show macabre. Van Helsing le chasseur devient à son tour la proie…

Mon avis : Il sera succinct : Bof ! Je n’ai pas vraiment accroché, je m’attendais à plus de fantastique, des vrais monstres et des vampires à toutes les pages. Je me suis un peu perdue dans les personnages, là, je l’avoue c’est de ma faute, car ce tome est le dernier (le 7ème) de la collection « Club Van Helsing », mais j’avais lu qu’ils pouvaient être lus indépendement les uns des autres mais, en ce qui me concerne, je crois que je me serai beaucoup plus imprégnée de l’histoire si je les avais lus dans l’ordre…

Ma note -> 😐

Editions Baleine, collection « Club Van Helsing », 2007, 189 pages.

« L’ami retrouvé » de Fred Uhlman

L'ami retrouvé.jpgQuatrième de couverture : Agé de seize ans, Hans Schwarz, fils unique d’un médecin juif, fréquente le lycée de Stuttgart. Il est encore seul et sans ami véritable lorsque l’arrivée dans sa classe d’un garçon d’une famille protestante d’illustre ascendance lui permet de réaliser son exigeant idéal de l’amitié, tel que le lui fait concevoir l’exaltation romantique qui est souvent le propre de l’adolescence.
C’est en 1932 qu’a lieu cette rencontre, qui sera de courte durée, les troubles déclenchés par la venue de Hitler ayant fini par gagner la paisible ville de Stuttgart. Les parents de Hans, qui soupçonnent les vexations que subit le jeune homme au lycée, décident de l’envoyer en Amérique, où il fera sa carrière et s’efforcera de rayer de sa vie et d’oublier l’enfer de son passé. Ce passé qui se rappellera un jour à lui de façon tragique.

Mon avis : Mon avis est très neutre. Ce livre n’est pas un livre que j’aurai choisi de moi-même, il a été chois pour mon « Challenge ABC 2010 », car il faut l’avouer, trouver des auteurs dont le nom commence par U n’est pas chose évidente.

Cette histoire d’amitié entre 2 adolescents dans une Allemagne qui découvre et se laisse emporter par le nazisme ne m’a pas émue outre mesure. Bien sûr un des 2 protagonistes est juif et l’autre ne l’est pas et une amitié avec un grand A nait. Pour ma part, j’ai trouvé la narration de cette amitié très lassante. La fin, annoncée comme tragique, dans le 4ème de couverture, est à mon sens plus triste que tragique, somme toute, c’est une fin logique pour une histoire se passant à l’époque de la 2ème guerre mondaile.

Ma note -> 😐

D’autres avis : MeL, Matilda, Elora, nanet, Melisende, Marion, Akantha

Editions Gallimard Folio, 2009, 122 pages.

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« Cartes sur table » (Agatha Christie : tome 16) de Frank Leclercq

Agatha Christie, T.16.jpgQuatrième de couverture : Quatre spécialistes du crime et quatre criminels endurcis sont convies à dîner par l’étrange Monsieur Shaitant. Une soirée peu commune, qui se conclut par une passionnante partie de bridge… et l’assassinat du maître de maison ! Entre alors en scène le plus légendaire des détectives : Hercule Poirot… Cette fois-ci, « ses petites cellules grises » auront fort à faire pour résoudre cette énigme criminelle des plus complexes.

Dans un style moderne et élégant, le dessinateur Frank Leclercq a adapté l’un des plus célèbre huis clos, imaginé en 1936 par la reine du crime Agatha Christie, auteur anglais le plus lu au monde.

Mon avis : Mon avis est très neutre, contrairement à ce que dit le quatrième de couverture, Hercule Poirot ne semble avoir aucune difficulté à élucider le mystère. Je pense que la forme BD oblige l’auteur à être le plus concis possible et tout le charme et le suspens de l’enquête n’apparait pas. Je lirai peut-être la version roman de cette BD pour me rendre compte si c’est vraiment l’histoire en elle-même qui n’a pas de suspens ou si c’est de la mettre en images qui lui fait perdre cette importante caractéristique des romans d’Agatha Christie.

Ma note -> 😐

Editions « Emmanuel Proust », 2009, 48 pages.

« La chambre d’ambre » de Jérôme Bucy

La chambre d'ambre.jpgQuatrième de couverture : Gdansk (Pologne), février 1998. Le Pr Krusberg, un historien spécialiste de l’ambre, périt dans l’incendie de sa maison. Seule sa fille Lorelei est sauvée, après avoir passé plusieurs heures dans les décombres entre la vie et la mort. Traumatisée, l’enfant est assaillie de rêves terrifiants où la silhouette d’une femme atrocement mutilée revient comme une image obsédants. Dix ans plus tard, on découvre des corps présentant des mutilations identiques à celles décrites par la jeune fille. La psychiatre qui s’occupe de Lorelei, internée depuis plusieurs mois, fait alors appel à un spécialiste en analyse des rêves, Ludovic Lardennois.
Que s’est-il passé le jour de l’incendie? Les troubles psychiatriques de Lorelei et les meurtres actuels sont-ils liés à des secrets remontant au mythe de l’Atlantide? Lardennois s’oriente plutôt vers la piste de La chambre d’ambre, un chef d’oeuvre ayant appartenu à Catherine II de Russie, « Huitième merveille du monde » spoliée par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale. Une énigme historique sur laquelle travaillait le père de Lorelei au moment de sa mort…


Un thriller haletant et foisonnant, où l’auteur joue habilement avec les nerfs du lecteur, pour finalement le tromper sur toute la ligne. Magistral !

Mon avis : Un thriller… certes, haletant… bof. Mes nerfs n’ont pas été mis à contribution d’une manière époustouflante et je n’ai pas trouvé ce roman magistral. Seules les 5 dernières pages sont en effet très… étonnantes!

Ma note -> 😐

Editions Belfond, 2008, 286 pages.

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