« L’énigme John Foggart » de César Mallorqui

césar mallorquíQuatrième de couverture : Avant d’embarquer sur le Britannia, le célèbre scientifique John T. Foggart a laissé à sa femme, lady Elizabeth Faraday, un coffre de reliques trouvées dans la crypte de saint Bowen, contenant, entre autres objets énigmatiques, des morceaux d’un métal inconnu. Il l’a aussi mise en garde contre un certain Aleksander Ardan, dirigeant de la société Ararat Ventures. Or, depuis, leur coffre a été cambriolé, et, lorsque le Britannia  a fait escale en Norvège, il n’y avait plus trace de John Foggart. Lady Elizabeth, inquiète, convainc un ancien collègue de son mari, l’irascible professeur Zarco, d’organiser une expédition pour partir à sa recherche. En plus d’eux feront partie du voyage Katherine, la fille de lady Elizabeth, Adrian Cairo, l’homme de confiance de Zarco, le jeune photographe Samuel Durango et le chimiste Bartolomé Garcia. La seule piste qu’ils possèdent est un ancien code médiéval, le Codex Bowenus, qui les emmènera de Londres au cercle polaire et même au-delà…

Mon avis : Un roman d’aventures un peu burlesque qui fait penser aux épopées de Jules Verne. Des personnages sympas mais je les ai trouvé très caricaturaux chacun dans leur genre (le bougon est très bougon, le timide est très timide, la  téméraire est très téméraire…). L’écriture se lit bien et vite, l’intrigue tient bien le chemin. Un peu de SF pour pimenter le tout. Une chouette lecture, bien écrite et avec beaucoup d’humour.

Mon appréciation -> ♡ ♡  ♡  

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« Kim Nelson » (Djinn, tome 13) de Jean Dufaux et Ana Miralles

jean dufaux, ana mirallesRésumé : Jean Dufaux et Ana Miralles signent le treizième et le dernier tome du cycle indien Djinn ! L’heure est venue de retrouver Kim Nelson, à notre époque. Kim avant son périple en Afrique et sa quête de la perle noire, Kim à Calcutta et dans le palais de son Altesse la Rani d’Eschnapur. Les trois cycles de cette grande série forment une boucle envoûtante : le temps réel et le temps fantasmatique se mélangent au son des clochettes du désir. Le sang des Djinns coulerait-il dans les veines de Kim Nelson ? (Source : BD Gest)

Mon avis : De nouveau pour cet ultime album, les dessins sont magnifiques. L’histoire quant à elle s’éclaircit un peu, mais ces éclaircissements viennent un peu tard pour rattraper toutes les zones d’incompréhension qui ont parsemé la lecture de cette série trop compliquée pour moi.

Mon appréciation -> ♡ ♡ ♡ ♡  

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« Amour, Prozac et autres curiosités » de Lucía Etxebarría

lucía etxebarríaQuatrième de couverture : « Trois sœurs – sortes de Brontë d’Almodovar – carburent aux antidépresseurs, Cristina, la nympho « affamée de tendresse », croque les hommes et avale de l’ectasy avec la boulimie du désespoir. Rosa, la directrice financière, ressemble aux personnages de Bret Easton Ellis : bardée de marques de luxe, le vice et la folie en moins. Ana, enfin, la mère de famille rangée, ne supporte son existence naphtalinée qu’en somnambule de la vie, droguée aux somnifères. Pas de quoi se tordre de rire. Et pourtant. Dans un style où l’humour se déguste comme un sushi, cru et épicé, la signora Etxebarría, encensée par la critique hispanique, réalise une radioscopie sardoniquement pessimiste mais émouvante de la société de l’après-movida. On s’amuse comme dans un Dorothy Parker, on s’enthousiasme toujours de suivre les aventures de ce trio « brétéchien ». Ça vous touche avec la justesse de banderilles plantées là où ça fait mal. » Laurence Haloche, Madame Figaro
« En Espagne, Cristina, Rosa et Ana, les trois sœurs du roman de Lucía Etxebarría sont aussi célèbres que les héroïnes d’Almodovar. Leur histoire est drôle, déjantée, cinglante. À lire. Vite » Elle

Mon avis : Les auteurs espagnols semblent fascinants. C’est le deuxième auteur de ce pays que je lis, tout comme pour Záfon, je suis sous le charme de l’écriture de Lucía Etxebarría. Ce roman est beau, parfois triste souvent interpellant. Il est très bien agencé, chaque chapitre raconte une des sœurs, avec un style bien adapté au personnage concerné. Une mise en histoire intime et personnelle sans être « voyeuse ». J’ai été entraînée dans les pensées de ces jeunes femmes avec plaisir même si souvent ces pensées sont dures, difficiles, violentes, tristes ou tout cela à la fois.

Ce que j’ai aimé : l’écriture, vive et intime qui rend ces jeunes femmes attachantes, troublantes et impressionnantes.
Ce que j’ai moins aimé : rien…

Mon appréciation♡ ♡ ♡ ♡ ♡ ♡

Ce roman fait partie de 2 de mes défis : lecture espagnole de ma coupe d’Europe livresque 2016 et lettre E de mon défi Alphabet 2016.

lucía etxebarría   lucía etxebarría

lucía etxebarría   lucía etxebarría

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« Le tatouage » (Djinn : tome 3) de Dufaux et Miralles

Djinn, T.3.jpgNote de l’auteur (p.2) : A présent, vous vous trouvez au coeur du harem. Les voiles tombent comme les illusions. Sous la douceur de la peau bat un coeur froid. Ce coeur, vous allez le ranimer. Et, sur la peau, apparaîtra un tatouage. Comme une carte qui mène à la tendresse, au respect.

A présent, vous sortez des salons où l’on dresse d’autres cartes, celles qui préparent à la guerre. Des tentes du désert sort une dynastie nouvelle soutenue par les Anglais tandis qu’un empire ancien lutte pour garder ses prérogatives. Mais sa place sur l’échiquier ne lui permettra pas développer son jeu. Les Turcs auront tout à perdre dans le conflit qui se lève.

A présent, vous comprenez mieux les paroles de T.E. Lawrence : « Nous avions toujours du sang sur les mains : nous avions le droit. Blesser et tuer semblaient des douleurs éphémères tant la vie chez nous était brève et meurtrie. Si grande était la peine de vivre que la peine de punir devait être impitoyable. » Vivre, punir, en amour comme en guerre.

A présent, vous vous enfoncez dans le désert. Il manquait une dimension à notre récit, celle du conte, de l’incantation qui ouvre les portes d’airain, du trésor enfoui qui brille comme une illusion. Une illusion de plus mais qui fait courir le monde. Et vous verrez s’engloutir dans le sable, ce mirage jaune, des hommes armés jusqu’aux dents, des femmes à l’enfance blessée, des sorcières qui déchiffrent les cartes anciennes, des officiers à la dignité perdue, le cri d’un enfant qui vient de loin et qui n’en demandait pas tant.

A présent, vous songez à vous évader… Mais il est peut-être trop tard. Le tatouage est entré dans la peau. Vous ne pourrez plus l’effacer.

Jacques Dufaux, juillet 2003.

Mon avis : 3ème tome de cette série, et c’est le tome que j’ai le moins apprécié. Je n’ai pas retrouvé ce suspens qui me tenait dans les 2 premiers tomes. Les dessins sont toujours aussi magnifiques mais l’histoire se traine, à mon avis, un peu.

Kim, a intégré le harem du Sultan et celui-ci veut en faire sa favorite. En tant que favorite, il va lui livrer un document ayant appartenu à sa grand-mère et lui raconté l’histoire de la vie de celle-ci.

Ma note : 🙂

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