« Anomalies » (Masqué : tome 1) de Serge Lehman et Stéphane Créty

Masqué, T.1.jpgQuatrième de couverture : Blessé au cours d’une mission dans le Caucase, le sergent Frank Braffort regagne Paris après six ans d’absence. Il découvre une ville en pleine mutation orchestrée par le préfet Beauregard : Paris-Métropole. Une ville où le gigantsme rétro fait fureur et où se multiplient les « Anomalies », événements mystérieux que nul ne peut expliquer. Une ville qui va s’emparer de Braffort et lier leurs destins à jamais…

Mon avis : Une BD très vivante ! Plein d’actions, des gens qui bougent, des voitures qui volent, des artères immenses au lieu de petites rues. Cet ancien militaire est replongé dans un chaos, différent de celui de la guerre mais tout aussi prenant et déstabilisant.

L’histoire et le suspens sont rondement menés. Les dessins sont très réalistes, colorés, bourrés de petits détails de la vie courante actuelle. On a envie de se plonger dans ce Paris étrange pour aider le héros mais on a aussi très peur d’être face à face avec ses « choses » malfaisantes » que le héros va devoir traqués pour libérer Paris de ses dangers. La fin est tellement accrochante, que je n’ai qu’une hâte c’est de découvrir la suite !

Un premier tome que j’ai beaucoup appprécié et qui présage une suite très alléchante…

Ma note -> :-)))

D’autres avis : ici

Éditions Delcourt, 2012, 48 pages.

Je le troc.

Je remercie les éditions Delcourt ainsi que Babelio pour m’avoir donner l’opportunité de découvrir cette BD, car sans ce partenariat je ne me serai jamais arrêtée devant ce livre…

Delcourt.pngBabelio.jpg

Babelio.gif

« Le garçon d’à côté » de Katrina Kittle

Le garçon d'à côté.gifQuatrième de couverture : Dans une banlieue du Middle West, une fracassante nouvelle vient mettre à mal le fragile équilibre que Sarah Laden essayait de maintenir avec ses enfants, Nate et Danny, depuis la mort de son mari… Les Kendrick, ses voisins, sont accusés de pédophilie.
Elle pensait les connaître, elle les appréciait. Courtney Kendrick était même une amie, une vraie. Mais que savait-elle réellement de couple ? L’horreur était sous yeux, pourtant Sarah n’a rien vu, rien senti…
En décidant d’accueillir chez elle leur fils Jordan, victime d’abus, c’est toute la famille de Sarah qui doit changer de regard pour comprendre l’inconcevable. Les voix puissantes de Sarah, Nate et Danny alternent avec fluidité, et tour à tour, l’adulte, l’adolescent et l’enfant tentent de réinventer leurs rôles respectifs et leurs certitudes pour redonner à Jordan goût à la vie et l’aider à grandir.

Mon avis : Un roman grave par son thème, mais splendide par son écriture !
La pédophilie est ici racontée sans faux semblants. Les vérités sont dites telles qu’elles apparaissent sans voyeurisme mais assez explicites pour comprendre l’horreur que vivent les petites victimes de ces êtres dérangés. De plus on se plonge non seulement dans le calvaire de ce petit garçon victime de ses parents mais aussi dans l’entourage (voisins et amis) direct de cette famille incestueuse, qui rend la découverte de ce qui se passait une fois les portes de cette maison fermées, victime d’incompréhension et de culpabilité de n’avoir rien soupçonné.

Un coup de coeur extraordinaire pour ce livre !

Ma note -> 

Éditions Phebus, 2012, 449 pages.

Dans ma bibliothèque.

Je remercie vraiment très chaleureusement Babelio et les éditions Phebus qui m’ont fait découvrir cette lecture génialissime !!!

« Une porte super mystérieuse » (Élinor & Jack : tome 1) de Raúl Arnáiz et Mari Paz Villar

une porte mystérieuse, elinor et jack, raul arnaiz, mari paz villar, éditions delcourtQuatrième de couverture : IMAGINE qu’une porte MYSTÉRIEUSE apparaît un soir au beau milieu de ta chambre… QUE FAIS-TU ?

A/ Tu appelles vite tes parents.
B/ Tu appelles la police.
C/ Tu l’ouvres et la franchis sans hésiter.

Si tu choisis cette dernière option, alors tu as beaucoup en commun avec ELINOR, l’héroïne de ce livre.

Ouvre-le vite et découvre avec elle ce qu’il y a derrière cette fameuse porte : des CRÉATURES BIZARRES, des mondes ÉTRANGES, et surtout, beaucoup d’AVENTURES et de dangers.

Et l’intrépide JACK, bien sûr !

Mon avis : Une très chouette BD. Une histoire sympa, de très jolis dessins plein de couleurs, de l’action, de l’humour. Une petite bande faite d’un lion et de petits bonshommes trop comiques emmenée par Jack et  Élinor, qui découvrent des mondes remplis de monstres, de villes étourdissantes et de méchants…
Un seul petit bémol, j’aurai aimé qu’il y ait une vraie fin à ce 1er tome en nous laissant un petit brin de suspens pour nous donner envie de lire le second opus. Car ici, on reste vraiment sur notre… fin, et l’obligation de se procurer la suite…

Ma note -> :-)))

D’autres avis : ici

Éditions Delcourt, 2011, 48 pages.

Je le troc.

Merci à Babelio et aux Éditions Delcourt de m’avoir donner l’opportunité de découvrir cette nouvelle série.

« La bible en BD » de Michael Pearl et Danny Bulandi

La Bible en BD.gifQuatrième de couverture : Depuis trois millénaires, la bible est LE livre qui a changé l’histoire de l’humanité.
Elle peut changer la vôtre.
Voici une bande déssinée exceptionnelle.

Mon avis : Très déçue par cette bande dessinée. Je pensais retrouvé les bons sentiments enseignés pendant mon enfance… Et tout ce que j’ai trouvé c’est de l’intolérance, du sang et des batailles en tous en genres pour soit disant apporter la bonne parole… 
Si cet ouvrage est destiné à enseigner le christianisme, je le trouve très peu charitable et assez démagogique. 

Ma note -> :-((

Éditions Salvator, 2009, 313 pages.

Je le troc. 

« Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir » de J. Heska

Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir.jpgQuatrième de couverture : Un roman rafraîchissant et drôle empreint d’une véritable réflexion sur nos sociétés.

Je m’appelle Jérôme et je ne suis pas quelqu’un de populaire. Invisible pour mon entourage, insipide pour mes collègues, insignifiants pour ma petite amie.
Un jour, je suis tombé sur un article dans un magazine bon marché censé m’aider à régler un certain nombre de problème dans ma vie. Ca m’a amené un peu plus loin que prévu…
Ah oui, le « un peu plus lin », c’est devenir le chef de file involontaire d’un mouvement philosophique qui a révolutionné le monde.

– Mais merde, réveillez-vous ! Ce que vous faites est dangereux !
– Qu’est-ce que tu crois ? Qu’il vaut mieux lancer une révoltution douce ? Ou attendre de péter un câble, prendre un flingue et tirer sur tout le monde ? Tu ne comprends pas qu’une bonne partie de la population en a marre de cette société de merde où chacun se trouve des excuses pour agir comme un con. Tu l’as très bien dit toi-même. Les gentils en ont ras le bol, les gentils ne se feront plus avoir. 

Mon avis : Et bien voilà un roman bien sympathique, plein d’humour et en plus qui traite d’un sujet où chacun pourrait se reconnaître !
On a tous eu, un jour, l’impression d’être transparent, l’impression d’être la tête de turc. Certains réagissent plus fortement que d’autres en se révoltant mais beaucoup se taisent et encaissent jusqu’au jour où…  Même si on ne se retrouve pas dans la peau d’un « gourou » quand on craque, on a quant même bien envie de mettre leur nez dans leur… à ces gens qui nous écrasent ! C’est ce que fait Jérôme, à sa manière, en douceur.

J’ai apprécié ce petit livre, il se lit vite, je ne l’ai pas laché car il m’a fait rire et l’aventure de Jérôme était assez prenante et racontée sans chichi.

Ce livre est un livre voyageur proposé par l’auteur lui-même dans son projet Hermès. Je vous invite chaleureusement à vous y inscrire pour vous plonger dans la vie de Jérôme, vous passerez un moment de lecture bien sympathique ! En tout cas, moi, je ne regrette pas du tout de m’y être inscrite !

Ma note -> :-)))

Editions Transit Editeur Inc. et J. Heska, 2011, 206 pages.

Livre voyageur.

« Op Oloop » de Juan Filloy

Op Oloop.jpgQuatrième de couverture : Op Oloop retrace dix-neuf heures et dix minutes de la vie étonnante d’Optimus Oloop, un statisticien finnois à la vie millimétrée exilé dans le Buenos Aires bourgeois des années 1930. Lancé dans une quête d’authenticité aussi vaine qu’illusoire, Op Oloop, seulement armé de son infaillible méthode, s’élève contre toutes les mascarades pour donner un sens à sa vie. Le roman, conçu comme un journal de bord, décrit minute par minute le chamboulement de son univers obsessionnel par un insignifiant accident de la route. Moitié Pnine de Nabokov, moitiéWerther de Goethe, Op Oloop oscille sans cesse entre réalité et divagation, dessinant ainsi les contours d’un personnage aussi absurde qu’attachant. Acide et provocateur, cet imprévisib le chef-dd’oeuvre, source d’inspiration pour Julien Cortázar et Alfonson Reyes, est pour la première fois traduit en français.

Encore méconnu en Argentine, il y a quelqes années, JUAN FILLOY (1894-2000) écrivain génial et prolifique, auteur d’une oeuvre féconde et acclamée, s’est imposé comme l’égal de son ami et admirateur Borges. Les critiques n’ont pas hésité à qualifier cet amoureux du langage, champion du monde de palindromes il en a publié plusieurs milliers), de « magicien pré-Oulipien ». Jonglant élégamment avec la langue, Filloy révèle dans son oeuvre l’être humain et ses vices. Maniant la satire et l’ironie à la perfection, il mêle à son jeu littéraire la philosophie, la psychanalyse et la scice, scrutant le réel à travers un complexe et fascinant jeu de miroirs. A tel point qu’il gagnera l’amitié de Sigmund Freud à la sortie d’Op Oloop. Juan Filloy est mort quelques jours avant d’atteindre ses 106 ans, pendant sa sieste, réussissant ainsi le pari qu’il s’était lancé de vivre au cours de trois siècles différents. 

Mon avis : Un livre qui sort vraiment de mon ordinaire de lecture. Une écriture avec un style alambiqué très plaisant. Les tournures de phrases ainsi que le vocabulaire sortent vraiment de l’ordinaire (c’est le traducteur qui a du en voir de toutes les couleurs pour arriver à révéler toute la magie et l’originalité de l’auteur).
L’histoire est elle aussi très agréable, Optimus est attachant et j’ai aimé sa philosophie de vie. La fin m’a surprise même si je pré-sentais qu’elle allait se dérouler ainsi…

Ma note -> :-)))

Un extrait : « …Il est indispensable que chacun apprenne à bien gérer sa haine ! La mienne est répartie de façon équitable entre ceux qui sont congelés dans le passé et ceux qui transpirent dans le présent. Car les uns souffrent de constipation cérébrale et les autres d’hémoroïdes de la sensibilité. De sorte que chacun à sa façon trahit la loi vitale qui exige d’évacuer ponctuellement les immondices telles que les mirages anciens ou lâchetés du temps présent… » (p.151)

Je remercie chaleureusement Babelio de m’avoir fait passer cet agréable moment en compagnie de ce héros hors du commun 🙂 

Editions Monsieur Toussaint Louverture,2011, 253 pages.

 Je le troc.

Tour du monde.jpg

Argentine.png

Argentine

« Les brumes du Pilat » de Daniel Rouet

les brumes du pilat, daniel rouet, éditions herdé créations, les agents littérairesQuatrième de couverture : Mai 1987, à la périphérie du mystérieux triangle de la burle, le Massif du Pilat dissimulé sous les brumes qui tapissent ses flancs attend son heure…

Pour réhabiliter la mémoire de son mari pilote de chasse, mort en mission ce jour-là, Nelly devra les affronter.

Quelles forces obscures se cachent à couvert de l’écran de fumée dont on semble s’être servi pour masquer une vérité qui dérange ?

Aidée de Steve, un journaliste canadien, la jeune veuve va mener sa propre enquête. Celle-ci la mènera du Mont Pilat au lointain Québec à travers d’inextricables sentiers. Trouvera-t-elle la rédemption ou se brûlera-t-elle aussi les ailes, au contact de la lumière qu’elle est venue chercher ?

Mon avis : Un seul mot me vient à l’esprit quand je pense à la lecture de ce roman, c’est le qualificatif « Simple ». Simple avec un grand S, car ce n’est pas péjoratif, dans mon esprit, de qualifier un livre de simple.

Ce roman est tout d’abord simple dans son écriture. Elle est agréable, fluide, sans fioriture. L’humour utilisé n’est pas mon genre d’humour, il est comment dire… Simple. Je suis plus encline à l’humour sarcastique voire noir. 

L’histoire est réussie, le suspens est présent sans être vraiment pesant. On se demande tout au long du livre comment 3 avions « Mirage » peuvent tomber en même temps. Le développement de l’enquête menée par Steve et Nelly est sans grand rebondissement mais je me suis prise au jeu de pistes initié par les héros et je les ai suivis avec plaisir. Même si, je l’avoue, je voyais se tracer tout doucettement la conclusion qui ne m’a pas étonnée.

J’ai beaucoup apprécié les descriptions des lieux. La région où l’accident des avions a lieu et où l’enquête se passe à l’air d’être une région très jolie et pleine de belles promenades à savourer.

Un roman agréable, à lire en toute… Simplicité !

Ma note -> 🙂 (3/5)

Un extrait : « D’autres bruits de cuillères entrechoquées, d’autres rires complices revinrent titiller sa mémoire. Rémy était là, assis devant elle, à la place de Steve. Son sourire s’effaça, ses soleils se noyèrent dans l’eau froide de la carafe qui lui faisait face. Le remord se substitua au bonheur. Les beaux sentiments de tout à l’heure s’éparpillèrent aux quatre coins de la pièce. La petite voix au timbre familier, qui l’habitait, l’admonesta : ‘Tromper Rémy, à l’endroit même où il est mort, tu n’as pas honte ?’ «  (p.83)

Le site internet du livre : ici

Editions Herdé Créations, 2010, 216 pages.

Je remercie chaleureusement Les agents littéraires ainsi que les Editions Herdé Créations de m’avoir donné l’occasion de lire ce livre et aussi de découvrir une région de France que je ne connaissais pas du tout.

Je le troc.